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 Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...

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Leia

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MessageSujet: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 0:43

    I. Fiche Technique

    -Prénom : Les druides qui me firent éclore me donnèrent à la naissance le prènom de Leia.
    -Nom : Un nom ? Pourquoi faire ? Ce genre de machins inutiles, c'est bon pour les humains ! Moi, je suis une dragonne, un simple prènom me suffit.
    -Age : J'ai environ une dizaine d'années, mais je suis déjà, vu à partir de mon espèce, une jeune adulte dans toute sa splendeur.
    -Date de Naissance : Mon oeuf fut pondu en plein milieu de l'automne, il y a dix ans, et je suis sortis de ma coquille environ 9 mois plus tard.
    -Type : Jeune dragonne européenne rouge.
    -Pouvoir : Je suis une dragonne, et à ce titre, je possède tous les pouvoirs de ces êtres. Les créatures de ma race sommes intimement liés à la magie, elle coule dans nos veines, s'investit dans chacune des ports de notre peau, suinte à travers chacune des fissures qui séparent nos écailles,... et nous sommes souvent capable de faire des choses extraordinaires dont nous n'avons nous-même pas l'explication. Mais nous ne pouvons contrôler le flux magique qui vol autour de nous, seul les plus anciens des dragons, ou plutôt devrais-je dire le dernier des anciens dragons, est capable de l'utiliser. Moi, je suis comme tous les jeunes : cette magie vie en moi, mais elle me contrôle plus que je ne la contrôle moi-même. Parfois, il m'arrive de l'activer, et à ces moments-là, il peut arrivé des choses absolument extraordinaires, mais c'est toujours au moment auquel je m'attend le moins, et je ne suis jamais capable de le refaire consciemment.
    En plus de cela, je suis bien sûr douée des dons naturelle que le physique des dragons nous offre. Je suis munie de deux puissantes ailes de chauve-souris, ainsi que d'un squelette creux et léger, qui me permettent de m'élever et de voler sur de longues distances et à une grande vitesse avec facilité. Mon corps est également couvert d'une épaisse armure d'écailles naturelles, qui sont aussi résistantes que le plus solide des boucliers. Seul mon ventre en est démuni, ou plutôt les écailles y sont plus fine et beaucoup moins résistantes, ainsi que les membranes de mes ailes qui sont très fragiles. Pour finir, je possède à l'intérieur de la gueule deux glandes cracheuses, tel celles des cobras, qui sont reliées à une poche en dessous de mon cervelas, remplit d'un puissant venin. Lorsque je le crache, celui-ci s'enflamme au contact de l'air, et cela créé une puissante colonne de feu. Je n'ai obtenu cette faculté que depuis très peu de temps. Savoir cracher le feu marque le passage d'un dragon à l'âge adulte. Je ne le contrôle pas encore très bien et je n'arrive pas à garder mon souffle lancé plus de quelques secondes. En plus, il peu m'arriver de l'activer sans faire exprès, lorsque je ries, par exemple, ou que j'éternue.

    II. Votre Vie


    -Personnalité : Je suis une jeune dragonne intelligente, rusée et très débrouillarde. Même si j'aime profondément les druides, qui sont ma famille d'adoption, il n'est pas rare que je m'éloigne d'eux, parfois plusieurs jours d'affiler, lorsque je pars pour chasser, ou encore la nuit, lorsque je vais observer le château de Camelot de loin, afin d'imaginer un plan pour libérer le derniers de mes semblables, qui de plus est, je le sens au plus profond de mon être et de mon instinct, celui qui me donna la vie, mon géniteur, mon père..., ou seulement pour le plaisir de sentir son odeur, sa présence sous les terres des hommes, et me rassurer en me disant qu'il est toujours en vie. J'adore voler. Pour moi, rien n'est meilleur pour se remettre d'aplomb que de me dégourdir les ailes, de ressentir la caresse du vent sur mes écailles, de l'entendre claquer à mes oreilles, surtout celui du printemps, lorsqu'il n'est ni trop chaud, ni trop froid, mais juste tiède. Je suis une bonne chasseuse et j'apprécie ce sport, cependant je respecte les lois de la nature que m'ont enseignés les druides, et ce n'est pas pour autant que je chasserais et que je tuerais sans raison, pour le simple plaisir. Je ne tues que pour manger, ou pour me défendre, ou pour défendre ceux à qui je tiens, bien que mon pêché mignon, ce soit la gourmandise. J'aime aussi observer la pleine-lune et les étoiles, ce qui pour moi est le plus beau spectacle au monde. J'ai trop tendance à foncer tête baisser et à aimer le danger. Je suis une tête de mule, et je suis souvent omnibulé par mon but dans la vie, par ce que je considère comme ma destinée, par mes rêves et mes espoirs : tuer un jour le misérable bipède qui a ausé massacrer les miens, ramener la magie au pouvoir, libérer le dernier mâle de mon espèce et peut être, ensemble, pouvoir redonner une chance à la race des dragons. Joueuse et blagueuse, j'aime me moquer de mes ennemis, et de temps à autres, de mes amis ^^ J'ai un coté sarcastique et je suis un peu... oh, juste un peu xD... gamine. Je suis cependant très susceptible et rancunière, et je pourrais me mettre facilement en colère si on m'insulte. Je déteste être ignoré. Je posséde un caractère rebelle, un peu mâle-manqué, et je ne me laisse pas marcher sur les pattes. J'ai du répondant et je n'hésite pas à dire ce que j'ai sur le coeur. Les druides passent leurs temps à me cacher, et à tenter de me convaincre d'attendre, que pour ma survie, je ne dois pas me montrer, et donc ne pas attaquer Uther et son royaume. Mais je me sens toujours frustrée et lâche de devoir ainsi rester terrée comme un lapin dans son terrier tandis qu'au dehors le loup creuse. Ma patience à des limites, et bientôt, le roi félon goûtera à la vengeance des crocs de la dernière des dragonne au monde. J'ai l'habitude, lorsque je m'ennuie et que je n'ai rien d'autre à faire, de me lécher mes griffes, ce qui chez-moi est devenu une sorte de tic.
    -Histoire : J'ai été pondu il y a dix ans de cela, de l'union d'un grand et puissant dragon aux écailles dorée, et d'une majestueuse et féroce dragonne dont j'hérita de la couleur. Mon oeuf vit le jour dans une des grandes grottes au sommet d'un volcan, éteint depuis des générations, qui domine l'extrême Nord du pays de sa grandeur. C'était une nuit fraîche d'automne, et mon père était agité, stressé, il faisait les cent pas devant l'entrée de la caverne à l'intérieur de la quel vivait la dragonne de son coeur. A l'intérieur, on pouvait entendre les cris de douleurs de celle-ci. Le mâle était inquiet. Il aurait temps aimé pouvoir être auprès d'elle, pouvoir l'encourager, pouvoir peut être même trouver un moyen de l'aider. Mais il savait qu'il ne pouvait et qu'il ne devait pas entrer : il serait inutile, il ne ferait que la stresser davantage, et de toute façon, elle le lui avait formellement interdit. Les cris cessèrent un petit moment, laissant place au bruit de la respiration rapide d'un allaitement. Le dragon s'avança lentement, commença à entrer... son imposante patte se posa sur le crâne d'un cerf, qui craqua sous son poids, et à l'intérieur, la femelle poussa un grognement pour lui ordonner de reculer. Le travail n'était pas terminé ! Et les cris reprirent donc de plus belle. Il passa à nouveau quelques minutes, puis il y eut à nouveau une accalmie, puis ils recommencèrent, et se calmèrent pour la troisième fois, puis reprirent, puis se recalmèrent... et là, ils ne reprirent pas. A l'intérieur de la grotte, le silence n'était plus rompu que par le faible bruit du vent qui se faufilait à travers les nombreuses galeries... le mâle se risqua alors à pénétrer dans la grotte : il se faufila par le grand trou qui marquait l'entrée, et s'avança vers la fond. Là, il trouva sa compagne, confortablement couché sur le coté, les pattes avant croisées, installé contre la paroie de la caverne, penché sur ce qui ressemblait à quatre grandes gemmes, deux dorées scintillante, une petite d'un jaune un peu plus foncé, et la petite dernière, d'un magnifique rouge rubis, comme sa génitrice. Les oeufs étaient posés en équilibre contre le rond et confortable ventre de leur mère. Celle-ci cessa un moment de souffler le puissant feu qui ronflait à l'intérieur de son ventre sur eux, et leva ses yeux d'ambre vers ceux de son compagnon. Leurs regards se croisèrent, et le dragon alla donner une léche affectueuse sur le museau de sa femelle. Ils venaient d'avoir leur première portée ensembles...
    C'est ainsi que nous avons été pondu, mes trois frères et soeurs et moi-même. Tendis que, confortablement installé à l'intérieur de notre solide coque protectrice, nos embryons se développaient lentement, nos parents s'occupaient de notre bien être, et préparaient notre venu... notre mère ne bougeait plus. Elle restait toujours à l'intérieur de la caverne, à chaque heures de chaque jours et de la nuit, couchée sur nous quatre, à nous réchauffait avec sa chaleur corporelle, ou, de temps à autre, nous faisant prendre une bonne douche de son souffle ardent, afin que nous restions à la température minimum obligatoire pour notre survie. Et, pendant ce temps, notre père s'occupaient de son bien être à elle. Il se chargeait de chasser assez de proies pour tous les deux, surtout pour elle, qui avait été affaibli par la ponte, et aussi de mètre de la nourriture de coté pour que le jour où ses quatre petits dragonneaux braillards et affamés sortiraient de leurs oeufs, ils aient de quoi de se mettre un véritable festin sous le croc. Mais malgré tout-celà... malgré tous les efforts qu'ils firent pour nous permettre de survivre, ils ne nous virent pas éclore. D'ailleurs, les quatre oeufs ne survécurent pas tous, et moi je devrais éclore sans connaître mes parents...
    Cette nuit là, c'était la pleine lune... pas un nuage, les étoiles brillaient de mille feus... rien qui ne pouvait laisser imaginer à un mauvais présage... il tombèrent sur mes parents durant leur sommeil, les prenant en lâche, à une trentaine contre deux. Il faut dire que nous n'étions pas nés à la meilleur des périodes, nous étions loin de l'âge d'or de notre race. L'époque de notre ponte avait été marquée par la triste mort de la femme du chef de clan humain, Uther Pandragon, ainsi que par la naissance de sa haine pour la magie et du bannissement de celle-ci. En réalité, mes parents étaient le dernier couple de dragons encore en vie, mais lorsque ce salle ver-de-terre appris, par ses espions, où était caché notre nid, il y envoya ses meilleurs tueurs de dragons, espérant en finir avec notre espèce. Un combat féroce suivi leur violation de notre territoire. Plusieurs hommes se firent tués, mais finalement ils eurent le dessus, sans doute à cause de leur nombre et et de leur attaque en traître. Notre mère se défendit, et nous défendit, comme une véritable furie, rendu encore plus féroce par l'instinct maternel qui la poussait à empêcher les hommes de mettre la main sur nous. Malheureusement, dans sa rage envers les bipèdes pour protéger ses petits, elle griffa, mordit, frappa, cracha... et, sans s'en apercevoir, fut la responsable de la morts de trois d'entre-nous : elle écrasa accidentellement les oeufs, tendis que les humains l'asticotaient avec leurs lances et leur arcs... et finalement, ce fut la fin : après que l'un d'eux ai réussi à lui couper une aile avec un grand coup de hache, ils la firent reculer jusqu'au bord du volcan et elle fit une chute mortel de la montagne de feu. Mon père, lui, s'était battu de son coté, et la dernière chose qu'il vit de la dragonne de son coeur, lorsqu'il tourna le regard en entendant son hurlement, ce fut sa tête aux écailles de rubis, la peur dans son regard, sa haine et son dégoût envers ses assassins, alors qu'elle chutait et disparaissait de son champ de vision. Il aurait été encore temps, il aurait encore pu la sauver, si seulement il était parti plus tôt. Mais au moment où il avait déplié les ailes pour prendre son envol, son regard était tombé sur son nid, et son coeur se serra lorsqu'il vit qu'il ne lui restait qu'un seul oeuf. Il était devant un dilemme : qu'est-ce qui était le plus important, pour lui ? La survit de sa compagne, ou la survie de son petit ? S'il partait pour la sauver, les chasseurs allait sans doute en profiter pour le détruire... et son temps de réflection fut trop long. Son ouïe fine lui rapporta le sombre bruis d'une grande masse puissante qui s'écrasait sur les rocher. Fou de rage et de douleur, il se remit à frapper les deux-pattes à coups de griffes et de crocs. Puis, d'un coup, il se dressa sur ses pattes arrières, et se mit à battre puissamment des ailes, ce qui eut pour effet créer de puissantes bourrasques qui désarçonnèrent ses ennemis et de les firent tomber. Le temps qu'ils reprennent leurs esprits et se relèvent, et la grande bête d'or s'était déjà propulsé, avait déjà saisit son dernier bébé et avait déjà fuie le volcan à tir-d'ailes, faisant de son mieux pour ne pas jeter un coup d'oeil au pied de celui-ci.
    C'était fini... le temps des dragons était révolu... sa femelle était morte, et lui, il était le dernier représentant de la plus ancienne et puissantes des races qui n'ai jamais foulait ce monde et son ciel. S'il n'avait pas eu une bonne raison de prendre la fuite, il serait sans doute resté là-bas et se serait battu jusqu'à sa mort, emportant avec lui le plus de ces misérables humains possible. Mais, entre ses pattes-avants demeurait encore pour lui une raison de vivre : il devait mètre le dernier de ses oeufs à l'abri, le protéger de la colère de Pendragon. Mais il savait aussi que celui-ci le ferrait pourchasser sans relâche. Bien que cela lui déchiré le coeur, pour protéger son oeuf, il ne pouvait pas le garder avec lui. Il devait le cacher... après avoir volé durant trois jours et trois nuit, épuisé, mais décidé, mon père descendit en direction de la forêt, où il creusa un profond trou. Après avoir soufflait sur celui-ci une longue colonne de feu pour qu'il soit aussi chaud qu'un brasier, il m'y déposa, et me recouvrit de feuille pour me cacher au regard du monde. Et il partit, sans jeter un seul coup-d'oeil en arrière... il partie pour sa longue fuite, m'abandonnant à mon triste sort. Car malheureusement, le nid qu'il m'avait confectionnait était plus que rudimentaire. Si je ne trouvais pas rapidement la force d'éclore, ou si quelqu'un qui sache comment faire survivre un oeuf de dragon ne me trouvait pas rapidement, j'allais mourir de froid. Il le savait, mais il savait aussi que ce qu'il venait de faire était la seule solution pour que j'ai ne ceresse qu'une chance infime de survie.
    Combien de chance y avait-il ? Combien de chance y avait-il pour qu'un humain passe justement par-là, alors que la chaleur du souffle de mon géniteur avait finit par s'estomper, et que mon embryon qui reposé à l'intérieur de la coquille commençait lentement à dépérir ? Et combien de chance y avait-il que cet humain ne soit pas un des sous-fifre de Pendragon, mais au contraire, un autre des êtres qui devaient fuires la tyrannie du roi déchu ? Et combien chance y avait-il que, comme par hasard, en faisant une cueillette de champignons, il se prenne les pieds dans une racine et chute dans le trou que mon père avait creusé pour moi ? Oui, il n'y avait pas beaucoup de chances pour que tout-cela arrive, je vous l'accorde... et pourtant, ça arriva. La hasard fait parfois bien les choses. Et quand le druide à qui tout-cela arriva sortit de mon nid, il tenait entre ses mains la gemme rouge qui formait ma coquille. Il la caressa doucement, et sentit encore de la vie filtré à travers. Une vie faible et presque éteinte, mais une vie quand-même. Il se dépêcha donc de me ramener jusqu'à son camp, où lui et ses semblables firent tout ce qui était en leur pouvoir pour me maintenir en vie. Ils allumèrent un grand feu de bois, y déposèrent mon oeuf, et pendant près de trois mois, ils durent le surveiller, ils durent rester prudent et faire de leur mieux pour que le feu reste à une température suffisante. Ils se servirent même de leur magie pour redonner à mon embryon un peu de ses forces et sa vitalité. Et, un matin, alors qu'ils venaient vérifier le lit de braises sur lequel je reposé, ils ne trouvèrent que des morceaux de coquilles vides. J'avais éclos durant la nuit, et ils découvrirent mon petit corps de dragonnette, fragile et encore si inexpérimentée dans la vie, dans leur garde-mangé, entrain de déchiqueté des morceaux de viande de boeuf.
    Je grandis donc parmi ma nouvelle famille : les druides. Au file des années qui s'écoulèrent, je me développa, je développa mon physique, mon caractère, ainsi que mes capacités dragonniques. Ma famille d'adoption m'aimait, et le les aimait également. Il m'enseignèrent une bonne partie de ce qu'était la vie. Il m'apprirent à parler. Ils m'apprirent à lire, et même à écrire... avec le bout de ma griffe dans de la terre. Ils m'enseignèrent même une partie de leur magie. Et bien sûr, j'appris ce qu'était une dragonne grâce à la mémoire ancestral de ma race qui coulait dans mes veines. Je dus apprendre seule à voler, ainsi qu'à chasser, mais il se trouva rapidement que j'étais très douée pour ça, même si ce n'était pas mes parents, comme ils auraient dûs le faire, qui m'apprirent à me servirent de mes ailes, de mes crocs et de mes griffes. Dernièrement, alors que dix années aux passés depuis que ces humains liés à la magie et à la nature m'ont adoptés, je viens d'atteindre l'âge adulte des dragons, celui de me reproduire, et j'ai donc commençait à cracher des flammes. Mais bon, il ne vaut mieux pas être trop près de moi lorsque je m'entraîne... et, bien sûr, sous leur enseignement, j'appris la triste histoire du déclin de la magie, et de la destruction de mon espèce. Les druides prétendent que je suis la dernière... cependant, ils ont tors. Chaque fois que je passe près du château de Camelot, je sens sa présence, je sens l'odeur de mon propre sang y flotter. Je sais que mon père est toujours vivant, je sais que c'est lui, même si je ne l'ai encore jamais rencontré, et je sais qu'il est retenu prisonnier dans les entrailles de ce nid-d'humains. Et bientôt, je passerais à l'action, je ferais rampé ce sale fils d'asticot d'Uther Pendragon devant mes pattes avant de lui fracasser la crâne, et je libérerais le dernier des dragons, et ensemble, nous ferons renaître de ses cendres notre espèce...
    -Physique : Je suis une magnifique... oui, magnifique, celui qui dira le contraire se prendra un coup de crocs dans le derrière... représentante de mon espèce, une grande dragonne quadrupède aux écailles tranchantes, en forme de losanges et d'un rouge éclatant, faisant ressembler mes écailles à de gros rubis scintillants lorsque le soleil vient se refléter sur elles. J'ai un long museau ovale, couronné par deux grands yeux de la couleur de l'ambre, dont le regard pourra être doux et amical envers mes amis et sombre et féroce envers mes ennemis, et avec sous l'oeil droit trois petites écailles vertes, formant une unique tache de naissance. Parcourant ma nuque du haut jusqu'au bas, j'ai une grande crinière de longues pointes acérées, taillées comme des pieux. J'ai apprise en grandissant à utiliser ma tête dans une attaque en balancier, comme les humains se servent d'une masse d'arme, pendant les batailles, pour y empaler mes adversaires. Mes larges ailes de chauve-souris sont légèrement plus longues et fines que la normal des autres membres de ma race. Cela les rend plus fragile et ne me confère pas une très bonne endurance, mais fait de moi une dragonne très rapide et agile en vol, me donnant de grande facilités dans les airs.
    -Famille : Ma véritable famille... il n'en reste qu'un seul membre encore en vie, mon père, que je n'ai jamais rencontré, et qui m'a abandonné alors que je n'étais encore qu'un oeuf, afin de me sauver. Je sais où il est, mais j'ignore cependant comment l'atteindre. Je possède par chance une famille adoptive, un groupe d'humains paria de la société de ces idiots de bipèdes anti-magie : les druides. Ceux-ci mon trouvaient, mon élevaient, mon protégeaient, mon aimaient,... je les aime et les considère autant comme les miens que s'ils avaient aux-aussi été des dragons.
    -Amis : Je considère les druides à la fois comme ma famille et comme mes seuls amis. Il faut dire qu'en même temps, à par eux, tous ignorent mon existence. A moins que mon père, à travers les fissures de sa caverne, ai réussit à sentir mon odeur, comme j'arrive à détecter d'infimes particules de la sienne flotter près de Camelot...
    -Amour : Je ne possède pour le moment aucun compagnon, car je n'ai encore jamais rencontrée d'autres représentants de mon espèce.
    -Ennemi : Les humains en générale, sauf les druides, et bien sûr, cet espèce de salle tique qu'est Uther Pendragon, qui est l'être que je rêve depuis toujours de faire passer de l'autre coté du miroir.
    -Autre : Alors, euh... scratch nan, je vois pas ^^

    III. Autres


    -Avatar :
    Bon, pour ça, je ne m'inquiète pas, ça m'étonnerais que quelqu'un me le pique =)


Dernière édition par Leia le Dim 23 Mai - 11:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 1:44

Bonsoir,
Bienvenue dans le forum et bonne chance pour ta fiche qui as été un plaisir de le lire. J'ai hâte de savoir ton histoire ^^

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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 11:06

Merci pour ton accueil, Cristaliane, et heureuse que ma fiche t'ai plus =)
Histoire terminée ^^
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 12:11

Fiche validée ! XD
Tu peut si tu veux commencer à RP et a profité en maximum du Forum XD

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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 12:23

Cool, merci beaucoup, jeune magicienne Very Happy
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 16:17

bienvenu
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 17:01

Merci, princesse ^^
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 17:59

Oh une - très jolie - dragonne I love you

Bienvenue Leia ! Surtout, amuses-toi bien Razz
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 18:03

Bienvenue à toi Dragonne Smile

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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   Dim 23 Mai - 18:37

Merci à vous pour votre accueil =^^=
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MessageSujet: Re: Leia, la Dernière des Cracheuses de Feu...   

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